Moyen-Orient
Source: CBS News, Belga, AFP, Reuters
📌 Ce qu’il faut retenir
• Camouflet pour Trump: les députés américains approuvent un texte ordonnant la fin de la guerre contre l’Iran.
• Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, figure de l’extrême droite, a qualifié de “grave erreur” l’accord de cessez-le-feu au Liban.
• Donald Trump a assuré que les discussions avec l’Iran pourraient aboutir dès “ce week-end”, mais n’a pas non plus exclu qu’elles échouent, alors que Téhéran affirme qu’“aucun progrès” n’est fait.
• En parallèle, le Hezbollah a affirmé rejeter les conditions de cessez-le-feu prévues entre le Liban et Israël.
En Direct
Les Etats-Unis disent avoir abattu deux drones iraniens
L’armée américaine a annoncé dimanche avoir abattu deux drones d’attaque iraniens qui menaçaient selon elle le trafic maritime dans le détroit stratégique d’Ormuz.
« Plus tôt dans la journée, les forces américaines au Moyen-Orient ont abattu deux drones d’attaque iraniens à usage unique qui menaçaient le trafic maritime international dans le détroit d’Ormuz », a écrit le Commandement central américain (Centcom) sur son compte X. « Les forces américaines restent en alerte et prêtes à continuer de se défendre contre l’agression iranienne », a-t-il ajouté.
Vendredi soir, le Centcom avait annoncé avoir abattu quatre drones d’attaque iraniens lancés en direction du détroit, puis frappé des sites de radars de surveillance côtiers iraniens. En représailles, l’Iran a dit avoir tiré une salve de missiles contre des installations militaires au Koweït et au Bahreïn, alliés des Etats-Unis. L’armée américaine a affirmé avoir abattu six missiles balistiques, tandis qu’un septième a raté sa cible.
Washington et Téhéran sont engagés depuis plusieurs semaines dans des pourparlers indirects en vue de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, mais les négociations ne donnent aucun signe d’avancée.
Le Koweït condamne une « escalade dangereuse » après les frappes iraniennes sur son territoire
Le Koweït a condamné « une escalade dangereuse » après les frappes iraniennes samedi contre son territoire et Bahreïn, les qualifiant de « menace directe » pour la « vie des citoyens et des habitants ».
Ces attaques « représentent une escalade dangereuse » et « constituent une violation flagrante de la souveraineté de l’Etat », a affirmé dans un communiqué le ministère des Affaires étrangères koweïtien.
L’Iran exige le déblocage de ses avoirs gelés avant tout accord

Le conseiller militaire du guide suprême iranien, Mohsen Rezaï, a déclaré que les négociations entre Washington et Téhéran butaient notamment sur la question des avoirs iraniens gelés à l’étranger, dans une interview télévisée diffusée vendredi. L’Iran fait l’objet depuis des décennies de sanctions américaines qui pénalisent son économie et son système financier. Le pays a en outre vu ses avoirs à l’étranger gelés dans la foulée de la Révolution islamique en 1979.
« S’il souhaite parvenir à un accord avec l’Iran… »
« S’il (Donald Trump) souhaite parvenir à un accord avec l’Iran, ces 24 milliards de dollars constituent un test » de confiance, a estimé M. Rezaï, selon des propos en anglais traduits du persan, issus d’une interview à la chaîne américaine CNN. Il n’existe pas de chiffres officiels concernant les avoirs iraniens gelés mais les médias locaux ont estimé récemment que ce montant était de l’ordre de 100 à 123 milliards de dollars.
« Il s’agit de notre propre argent »
L’Iran conditionne tout accord avec les États-Unis au déblocage d’une partie de ces avoirs pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient. « C’est un test que les États-Unis doivent réussir pour ouvrir la voie » à un accord, a ajouté cet ancien chef des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique. « Il s’agit de notre propre argent, pas celui des États-Unis », a souligné Mohsen Rezaï.
Mohsen Rezaï a averti que l’Iran « étendrait le conflit » au-delà du Golfe si les États-Unis relançaient les hostilités. « Nous donnerons une autre dimension à la guerre en attaquant d’autres bases américaines que celles attaquées jusqu’à présent », a insisté le conseiller, ajoutant toutefois que « la probabilité d’une guerre est faible ».
Bahreïn condamne les frappes iraniennes: « Agression flagrante »
Bahreïn, déjà ciblé en début de semaine, a dénoncé samedi les frappes menées par l’Iran contre son territoire et le Koweït voisin, disant avoir intercepté sept missiles.
« Le ministère des Affaires étrangères condamne fermement ces nouvelles attaques », a-t-il écrit dans un communiqué. « Cette agression flagrante constitue une violation manifeste de la souveraineté des deux pays », a-t-il ajouté.
Les Gardiens de la Révolution iraniens avaient dit dans la nuit avoir tiré, en représailles à des frappes américaines, des missiles balistiques vers la base aérienne Ali Al-Salem au Koweït, où sont stationnés des appareils américains, et le quartier général de la Ve flotte américaine à Bahreïn.
L’Iran répond au président libanais: « Sauvez le Liban de votre véritable ennemi »
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé samedi le président libanais Joseph Aoun, qui avait sommé la veille Téhéran de ne plus « intervenir » dans les affaires de son pays, à « sauver » le Liban contre son « vrai ennemi », Israël.
« D’après les propos de M. Aoun, on pourrait croire que c’est l’Iran qui a occupé un cinquième du Liban, déplacé un quart des Libanais et bombarde son pays quotidiennement. Si le Liban avait été une monnaie d’échange pour l’Iran, nous aurions conclu un accord depuis longtemps. Sauvez le Liban de votre véritable ennemi, Monsieur le président », a écrit M. Araghchi sur X.
« Plusieurs militaires » libanais, « dont un officier », tués dans de nouvelles frappes israéliennes
L’armée libanaise a annoncé samedi la mort de plusieurs de ses membres dans une frappe israélienne dans le sud du pays, malgré le cessez-le-feu théoriquement en vigueur en Israël et le Hezbollah pro-iranien.
« Plusieurs militaires, dont un officier », ont été tués « dans une attaque israélienne brutale qui a ciblé un de ses véhicules sur la route reliant Al-Khaldiya à Nabatiyé », a précisé l’armée dans un communiqué.
Donald Trump affirme qu’il ne reste à l’Iran que « 21 à 22% » de ses missiles
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi qu’il restait à l’Iran « 21 à 22% » de ses missiles, dans une interview à la chaîne NBC, après plus de trois mois de guerre au Moyen-Orient.
« Ils ont quelques missiles, ils ont quelques drones. Je dirais en pourcentage peut-être 21, 22% de leurs missiles. C’est beaucoup de missiles, mais ce n’est pas ce que c’était lorsque nous avons lancé notre première attaque », a-t-il déclaré dans un premier extrait diffusé par la chaîne, l’interview devant être diffusée dans son intégralité dimanche.
Le président américain avait pourtant affirmé début mai qu’il restait à Téhéran « 18 à 19% » de son stock de missiles.
« La plupart des usines de drones ont été détruites, la plupart des rampes de lancement ont été détruites et la plupart des sites de fabrication de missiles ont été détruits », a-t-il ajouté vendredi.
L’Iran a dit vendredi avoir tiré des « missiles d’avertissement » contre deux navires américains en mer d’Oman, après déjà des escarmouches dans le Golfe cette semaine, mais Washington a démenti.
L’Iran frappe des « bases ennemies » au Koweït et à Bahreïn
Des explosions ont retenti samedi près de l’aéroport de Koweït ainsi qu’à Bahreïn, ont rapporté des correspondants de l’AFP, peu après que les Gardiens de la Révolutions iraniens ont affirmé avoir frappé des « bases ennemies » dans la région.
« Des bruits d’explosions répétés ont été entendus dans des zones proches de l’aéroport international de Koweït », tandis que « des explosions et des interceptions ont été entendues » à Manama, où les sirènes ont été déclenchées, selon ces deux correspondants.
L’armée idéologique de Téhéran avait dit avoir frappé des « bases ennemies » dans le Golfe après des bombardements américains sur des installations de radars en Iran.
L’armée américaine annonce avoir bombardé des installations de radars en Iran
L’armée américaine a annoncé vendredi avoir bombardé, en « légitime défense », des sites de radars en Iran après avoir abattu quatre drones iraniens qui, selon Washington, menaçaient le trafic maritime civil dans la région.
Les forces américaines ont « abattu quatre drones (…) lancés en direction du détroit d’Ormuz », qui « représentaient une menace immédiate pour le trafic maritime régional », a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. « Les forces américaines ont ensuite frappé des sites de radars de surveillance côtière iraniens à Goruk et sur l’île de Qeshm afin de se défendre contre de nouvelles attaques, » a ajouté le Centcom. « Les forces américaines restent vigilantes et prêtes à répondre, dans le cadre de la légitime défense, à toute agression injustifiée de l’Iran », a-t-il ajouté.
Malgré le cessez-le-feu théoriquement en vigueur entre les deux pays, les États-Unis ont déjà mené en début de semaine des frappes au sol en Iran à la suite de ce qui a été décrit par Washington comme des attaques iraniennes. Mardi soir, l’île de Qeshm avait été frappée par l’armée américaine.
L’Iran a dit plus tôt vendredi avoir tiré des « missiles d’avertissement » contre deux navires américains en mer d’Oman, mais Washington a démenti.
Le président libanais somme l’Iran de ne plus « intervenir » dans son pays: « Ce n’est pas votre pays, c’est le nôtre »

Le président libanais, Joseph Aoun, a sommé l’Iran de ne plus « intervenir » dans son pays, dans une interview à la chaîne CNN diffusée vendredi, et affirmé au Hezbollah soutenu par Téhéran que la diplomatie était la seule solution au conflit avec Israël.
« Ce n’est pas votre pays, c’est le nôtre (…) Vous n’avez pas à intervenir dans notre pays », a lancé le dirigeant libanais à l’adresse de l’Iran.
« Le Hezbollah doit comprendre qu’il (n’y a pas) d’autre solution que de s’asseoir et de parler, pas d’autre moyen (…) de sauver ce qu’il reste sauf à travers la négociation et la diplomatie », a-t-il ajouté.
« Missiles d’avertissement »: l’armée américaine dément l’annonce iranienne
L’armée américaine a démenti vendredi les affirmations de l’Iran qui a dit avoir tiré des « missiles d’avertissement » contre deux navires américains en mer d’Oman.
« Les forces iraniennes n’ont PAS attaqué ni ouvert le feu sur des navires de guerre de l’US Navy. Le faire constituerait une violation flagrante du cessez-le-feu », a affirmé le Centcom, commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, dans un message publié sur X.
Le Liban appelle l’Iran à cesser de traiter le pays comme « moyen de pression »

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a exhorté vendredi l’Iran à cesser d’utiliser son pays comme « moyen de pression » dans les discussions avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
« Si je peux adresser un mot à l’Iran, c’est celui-ci: ayez pitié de notre sud, cessez de le traiter (…) comme un moyen de pression visant à améliorer les termes de vos négociations », a déclaré le dirigeant lors d’une conférence de presse organisée pour un appel aux pour le Liban.
Téhéran exige que tout accord avec Washington englobe la fin des hostilités sur le front libanais, où Israël combat le Hezbollah pro-iranien.
L’Iran dit avoir tiré des « missiles d’avertissement » contre deux navires américains
L’armée iranienne a dit vendredi avoir tiré des « missiles d’avertissement » contre deux navires américains en mer d’Oman, après des escarmouches dans le Golfe cette semaine qui fragilisent le cessez-le-feu en vigueur avec les Etats-Unis depuis le 8 avril.
Dans un communiqué relayé par l’agence de presse gouvernementale Irna, elle affirme que « les destroyers hostiles DDG-103 et DDG-8 ont quitté la mer d’Oman pour se diriger vers l’océan Indien (…) à la suite de tirs de missiles d’avertissement », à une date qui n’est pas précisée.
Le Hezbollah évoque pour la première fois un possible retrait du sud du Liban si l’armée israélienne quitte le pays

Le président du Parlement libanais Nabih Berri, allié du Hezbollah pro-iranien, a évoqué pour la première fois vendredi la possibilité que le mouvement quitte le sud si Israël se retire du Liban et une trêve globale est conclue.
« J’accepte le retrait du Hezbollah du sud du Litani en parallèle au retrait d’Israël », ainsi qu’à un cessez-le-feu « global et sans conditions », a dit dans un communiqué M. Berri, qui joue le rôle d’intermédiaire avec le Hezbollah.
L’attaque iranienne contre une centrale émiratie a « gravement compromis la sûreté nucléaire », alerte l’AIEA
L’attaque de drone du 17 mai contre la centrale nucléaire de Barakah, aux Emirats arabes unis, « a gravement compromis la sûreté nucléaire », a déclaré vendredi le directeur général de l’AIEA Rafael Grossi, ajoutant que s’attaquer à une installation nucléaire était « un interdit absolu, un tabou ».
« Cette attaque a provoqué un incendie dans un générateur électrique situé à l’extérieur du site, rendant nécessaire le recours à des générateurs de secours », a-t-il expliqué à l’ouverture d’une réunion spéciale du conseil des gouverneurs au siège de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne. Cette réunion a été convoquée à la suite d’une demande de l’Egypte, de la Jordanie, du Maroc et de l’Arabie saoudite.
Les Emirats arabes unis ont réagi « rapidement et efficacement à l’impensable: un impact direct provoqué par un drone chargé d’explosifs », a ajouté M. Grossi, qui a visité la centrale et apporté l’assistance de l’AIEA. La frappe aurait pu « entraîner l’arrêt du réacteur en raison de la perte de l’alimentation électrique externe », a-t-il dit sur place mardi à des journalistes. « Cela signifie que les personnes à l’origine de cette attaque savaient exactement ce qu’elles faisaient. C’est extrêmement grave ».
25% des besoins électriques des Émirats
Construite par un consortium sud-coréen mené par le fournisseur d’énergie Kepco, la centrale de Barakah, entrée en service en 2020, couvre jusqu’à 25% des besoins en électricité des Emirats, qui ont attribué cette attaque à des milices irakiennes pro-iraniennes.
L’Iran écarte la possibilité d’une rencontre entre le guide surprême Mojtaba Khamenei et Donald Trump
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a écarté toute possibilité de rencontre, suggérée par Donald Trump, entre le président américain et le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, dans une interview télévisée diffusée jeudi.
« Nous devons être réalistes »
« J’ai vu un article dans lequel il laissait entendre qu’il (Donald Trump) était prêt à une rencontre ou qu’il souhaitait organiser une rencontre », a déclaré Abbas Araghchi dans une interview sur la chaîne libanaise Al-Mayadeen, diffusée jeudi. « Mais je pense que nous devons être réalistes », a ajouté M. Araghchi, écartant cette possibilité. « Pour des raisons de sécurité, les services de sécurité lui conseillent de ne pas avoir une présence publique plus importante qu’actuellement », a souligné Abbas Araghchi.
Cisjordanie: un jeune Palestinien tué par l’armée israélienne près de Ramallah
Un jeune Palestinien a été tué vendredi par des tirs israéliens dans le centre de la Cisjordanie occupée, a annoncé l’Autorité palestinienne, l’armée israélienne indiquant avoir abattu une personne qui lançait des cocktails Molotov sur des véhicules israéliens.
Haitham Ezzedine Omar Hamida, âgé de 18 ans, a été tué peu après minuit « par les balles de l’occupation [Israël, NDLR] dans le village de Beitin », voisin de Ramallah, selon un bref communiqué du ministère de la Santé palestinien, précisant que son corps est retenu par Israël, comme cela arrive régulièrement.
Déclaration de l’armée israélienne
« Au cours d’une opération ciblée […] dans la zone du village de Beitin », des soldats « ont repéré […] plusieurs terroristes qui lançaient des cocktails Molotov sur des véhicules israéliens », a déclaré l’armée israélienne dans un communiqué. Les soldats ont tiré sur eux et « en ont éliminé un ».
Réaction de l’agence de presse palestinienne Wafa
L’agence de presse officielle palestinienne Wafa écrit de son côté que « les forces d’occupation ont pris d’assaut le village, où des affrontements ont éclaté ». Selon Wafa, les soldats ont tiré des grenades lacrymogènes, des grenades assourdissantes et des balles réelles, provoquant l’incendie d’un terrain agricole au centre du village et la mort d’un jeune homme.
De nouvelles frappes israéliennes font au moins 7 morts dans le sud du Liban, selon la défense civile
Des frappes nocturnes israéliennes sur la ville de Tyr, dans le sud du Liban, ont tué sept personnes, a indiqué vendredi à l’AFP une source au sein de la défense civile.
Une frappe près de l’hôpital Jabal Amel a fait quatre morts et sept blessés, en endommageant légèrement l’établissement. Une autre attaque a tué trois personnes et en a blessé cinq autres dont deux enfants, selon cette source.
Par ailleurs, l’armée israélienne a annoncé vendredi qu’elle allait viser le mouvement pro-iranien Hezbollah dans trois localités du sud du Liban et appelé la population de ces villages au nord du fleuve Litani à évacuer.
L’appel à évacuer concerne les villages d’Arqoun, Aarnaya, et Kfar Fila, à une quarantaine de kilomètres au sud de Beyrouth, selon le message publié sur les réseaux sociaux par le colonel Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l’armée israélienne (NDLR: traduction automatique disponible sur X).
Allié de l’Iran, le Hezbollah a rejeté jeudi par la voix de son chef, Naïm Qassem, l’accord de cessez-le-feu au Liban annoncé la veille à Washington, en réclamant un retrait total des forces israéliennes du sud du pays et menaçant le nord d’Israël de nouvelles attaques.

Un soldat israélien tué dans le sud du Liban
L’armée israélienne a annoncé jeudi que l’un de ses soldats avait été tué dans le sud du Liban, sa première perte depuis l’annonce mercredi d’un nouvel accord de cessez-le-feu.
Le capitaine Eitan Shmuel Lemberg, 21 ans, « est tombé au combat », a indiqué l’armée dans un bref communiqué. Une source militaire a précisé à l’AFP qu’il avait été tué par un missile tiré par le Hezbollah en direction d’un char israélien.
Au moins 8 morts dans des frappes israéliennes dans le sud et l’est du Liban
Des frappes israéliennes ont fait huit morts et huit blessés jeudi dans l’est et le sud du Liban, a annoncé le ministère de la Santé, au lendemain de l’annonce à Washington d’un nouveau cessez-le-feu avec Israël.
Cinq personnes ont été tuées dans une frappe dans l’est du pays et trois autres près de la ville de Tyr, dans le sud, selon le ministère qui précise que trois enfants et trois femmes figurent parmi les blessés.
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