Andreï Kiyko, surnommé “le maniaque de Sosnovka”, a été condamné pour plusieurs meurtres, agressions sexuelles et vols avant d’être libéré de prison en 2024 pour combattre en Ukraine. Il est aujourd’hui en cavale et activement recherché par les autorités russes, relatent Le Parisien et L’Indépendant.
Source: 47News, Le Parisien, L’Indépendant, United24, Sota
Andreï Kiyko (photo ci-dessus), 41 ans, a bénéficié d’une remise de peine pour renforcer les rangs de l’armée russe, engagée sur le front ukrainien. Condamné en 2008 à 25 ans de prison pour les meurtres de trois jeunes filles, 8 viols, 11 vols à main armée et 15 agressions sexuelles, il sera en effet finalement libéré en 2024, soit 7 ans plus tôt que prévu, en échange de sa mobilisation. Une amnistie controversée devenue courante en Russie pour compenser les pertes militaires.
Hospitalisation et… disparition
Blessé au combat en janvier 2025, il est hospitalisé à Rostov, en Russie, puis transféré dans un centre de revalidation à Kronstadt, sur la mer Baltique, près de Saint-Pétersbourg… avant de prendre la fuite l’automne dernier. Étrangement, le ministère russe de la Défense a longuement tardé à signaler sa disparition. Ainsi, l’affaire n’a été rendue publique que ce mardi 26 mai par le média russe 47new.ru, relayé par United24 et L’Indépendant.
“Le maniaque de Sosnovka”
Andreï Kiyko a perpétré ses crimes dans la métropole de Saint-Pétersbourg entre 2004 et 2007. Il n’était âgé que de 19 ans à l’époque, au début de son périple meurtrier, quand il traquait de jeunes femmes dans le parc Sosnovka, en périphérie de l’ancienne capitale impériale, d’où le choix de son macabre surnom par la presse russe.
Plainte contre l’État russe
Selon le média russe 47News, le fugitif aurait porté plainte contre le ministère russe de la Défense, au cours de l’été 2025, pour le non-paiement de son salaire et de diverses primes promises par l’État en vertu de son engagement sur le front ukrainien…
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