Lorsque la chaîne d’approvisionnement des médicaments en Europe est mise à rude épreuve, les pharmaciens d’officine sont souvent les premiers à en ressentir les conséquences. Lors d’un événement du Groupe pharmaceutique de l’Union européenne (PGEU) au Parlement européen, les intervenants se sont mis d’accord sur un seul message : lutter contre les pénuries nécessite des solutions structurelles, et pas seulement une gestion de crise.
Les pharmaciens ont décrit la réalité quotidienne des déficits d’approvisionnement, affirmant qu’ils sont « en première ligne », garantissant que les patients peuvent poursuivre leur traitement même lorsque les médicaments habituels ne sont pas disponibles. Les pénuries nécessitent des interventions complexes, au cas par cas, les pharmaciens consacrant beaucoup plus de temps à gérer les perturbations.
Les patients portent le plus grand fardeau. Ancel·la Santos, responsable de la santé au BEUC, a averti que les pénuries provoquent « de l’anxiété » [and] détresse », interruptions de traitement, passages à des thérapies moins adaptées, erreurs médicamenteuses, et…
Source:
www.eureporter.co



