Lord Alexander Hawke est habitué à s’attaquer au gros gibier, mais sa poursuite d’un mystérieux personnage nommé Warmonger le confronte à son ennemi le plus mortel, Vladimir Poutine, dans le dernier article de cette série à succès du New York Times. Continuez à lire pour la critique de Jeff sur Warmonger de Ted Bell par Ryan Steck.
L’héritage de Ted Bell et son personnage, Alexander Hawke, sont entre de formidables mains avec Ryan Steck. Dans cette dernière aventure de Hawke, il est obligé de se rendre en Russie et d’affronter Vladimir Poutine. Mais ce n’est qu’une infime partie de sa mission. Il apprend du roi Charles III que Poutine possède un document qui pourrait faire des ravages dans la monarchie britannique et que cette information concerne aussi directement l’héritage familial de Hawke. On lui demande d’accompagner une experte en documents, le Dr Ariadne Silk, en Russie. Une fois qu’elle a vérifié son authenticité, il reçoit l’ordre de le voler. Avec sa tête mise à prix, l’entrée de Hawke en Russie garantit une mission suicide.
Alors qu’il parcourt le monde, son ami Ambrose Congreve commence à enquêter sur un meurtre qui semble être l’œuvre d’un assassin impitoyable nommé Silence. Et au milieu de tout cela, le marionnettiste insaisissable et inconnu dans les coulisses, connu sous le nom de Warmonger, a toutes les pièces en place pour mener à bien son plan.
Steck jongle avec plusieurs scénarios et les intègre dans un ensemble fantastique. Les personnages et le rythme sont de premier ordre, et le scénario ne pourrait pas être plus opportun. Les fans de cette série depuis le début adoreront la façon dont Steck relie tout ensemble, tandis que les nouveaux arrivants ne se perdront pas dans les détails. Les lecteurs qui dévorent des histoires de globe-trotters ou des aventures de Clive Cussler devraient certainement s’en emparer.
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Source:
www.criminalelement.com




