Le 3 janvier 2020 au matin, sur le quai Branly à Paris, Cédric Chouviat est interpellé par un équipage de quatre policiers. Alors qu’il a gardé sur lui son casque de moto, il est plaqué au sol et étranglé. « J’étouffe », répète-t-il à neuf reprises. Une minute quarante suffit. Le livreur de 42 ans, père de quatre enfants, meurt deux jours plus tard à l’hôpital d’une « asphyxie avec fracture du larynx », dira l’autopsie.
Dès le 8 janvier, le Défenseur des droits – Jacques Toubon à l’époque – décide de s’emparer de l’affaire. Six ans après le début de son enquête, une décision vient enfin d’être communiquée aux parties civiles. L’Humanité a pu la consulter. Elle est particulièrement sévère pour les policiers, dont…
Source:
www.humanite.fr




