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Le financement privé en faveur de la nature a plus que décuplé ces dernières années, passant de 9,4 milliards de dollars à plus de 100 milliards de dollars, et pourrait atteindre 1,45 billion de dollars d’ici 2030 si la dynamique actuelle se poursuit.
LE CAP, Afrique du Sud, 9 février 2026/APO Group/ —
Le changement climatique, la perte de biodiversité et la dégradation des écosystèmes ne sont plus seulement des défis environnementaux ; ils sont désormais au cœur de la manière dont les investisseurs évaluent la résilience et les rendements à long terme.
La nature est à la base d’une grande partie de l’économie mondiale, depuis la sécurité de l’eau et les systèmes alimentaires jusqu’aux infrastructures et à la résilience climatique. Pourtant, selon le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), le déficit financier mondial pour la biodiversité devrait atteindre 942 milliards de dollars par an d’ici 2030. Les flux financiers actuels vers la nature totalisent environ 200 milliards de dollars par an, dont seulement 35 milliards proviennent de capitaux privés.
Dans le même temps, les marchés financiers évoluent. Le financement privé en faveur de la nature a plus que décuplé ces dernières années, passant de 9,4 milliards de dollars à plus de 100 milliards de dollars, et pourrait atteindre 1,45 billion de dollars d’ici 2030 si la dynamique actuelle se poursuit.
Parallèlement, les marchés du carbone, les solutions fondées sur la nature et les infrastructures de résilience sont de plus en plus traités comme des thèmes d’investissement liés, avec l’émergence de nouvelles classes d’actifs dans les domaines du carbone, de la biodiversité et de l’adaptation climatique. Cette convergence remodèle la manière dont les investisseurs évaluent le risque, les rendements et la résilience à long terme, en particulier sur les marchés émergents.
Investir dans les projets d’adaptation et d’atténuation en Afrique n’est pas un acte de générosité ; c’est un investissement dans notre avenir commun
Les enjeux économiques sont déjà clairs. Rien qu’en Afrique du Sud, des écosystèmes sains contribuent à hauteur de plus de 275 milliards de rands (environ 14 milliards de dollars) par an, ce qui équivaut à au moins 7 % du PIB.
En Afrique, le capital naturel représente environ 30 à 50 % de la richesse totale dans de nombreux pays, ce qui souligne à quel point la croissance économique, la stabilité et les perspectives de développement sont étroitement liées aux résultats climatiques et naturels. Dans de nombreuses économies africaines, le capital naturel représente une part bien plus importante de la richesse nationale que les usines ou les infrastructures, ce qui signifie que les dommages causés à la nature peuvent rapidement se traduire par des pressions sur les finances publiques et la stabilité économique à long terme.
Les récentes inondations dans certaines parties du parc national Kruger et le stress hydrique persistant dans la région du Cap occidental ont renforcé la manière dont les risques climatiques et écosystémiques se traduisent directement en pertes économiques, en dommages aux infrastructures et en pressions sur les finances publiques. Il ne s’agit plus de questions périphériques de durabilité ; ce sont des risques financiers et d’investissement fondamentaux.
Dans ce contexte, Sommet sur l’économie verte en Afrique (AGES) 2026 s’ouvrira avec la Climate, Carbon & Nature Financing Academy le lundi 24 février 2026 au Cap, avant le sommet principal du 25 au 27 février 2026. L’Académie se concentrera sur la manière dont le climat, le carbone et la nature peuvent être traduits en projets bancables et en classes d’actifs investissables, notamment par le biais d’instruments tels que les marchés du carbone, les obligations vertes, bleues et fauniques, les échanges de dette contre nature et le financement lié à la performance.
« L’impact croissant du changement climatique en Afrique appelle la communauté mondiale et le secteur privé à reconnaître qu’une Afrique résiliente au changement climatique est essentielle à la stabilité mondiale, à la prospérité et à la sécurité partagée. Investir dans les projets d’adaptation et d’atténuation de l’Afrique n’est pas un acte de générosité ; c’est un investissement dans notre avenir commun. » dit Harsen Nyambe, directeur de l’environnement durable et de l’économie bleue à la Commission de l’Union africaine.
En mettant au premier plan la finance climatique, carbone et nature au début de 2026, AGES reflète une réalité de marché plus large : ce ne sont plus des conversations secondaires en matière de finance durable, elles deviennent des piliers centraux de l’avenir des investissements en Afrique.
Distribué par APO Group pour le compte de VUKA Group.
Source:
europeantimes.news



