Près de 15 000 personnes en incapacité de travail résident hors du territoire national, selon les chiffres les plus récents : le coût des indemnités se chiffrait à 258 millions d’euros en 2025, soit une hausse de 86 % en cinq ans. Ces données attirent l’attention sur une évolution rapide des dépenses liées aux pensions d’incapacité lorsque les bénéficiaires vivent à l’étranger.
Face à ces montants, N-VA appelle à un renforcement des contrôles sur les dossiers des personnes à l’étranger, estimant que les mécanismes actuels ne suffisent pas à garantir une surveillance adéquate. Le parti souhaite que les autorités examinent les procédures de vérification et la coordination administrative avec les services étrangers afin d’assurer la conformité des allocations versées.
La progression rapide des dépenses met en lumière des enjeux pratiques et institutionnels : suivi des bénéficiaires établis hors pays, échanges d’informations entre administrations, et adaptation des outils de contrôle aux situations transfrontalières. Pour les observateurs, ces éléments expliquent en partie la complexité croissante de la gestion des indemnités et justifient la demande d’un examen approfondi des pratiques en vigueur. La question concerne directement la soutenabilité budgétaire et la transparence du système de protection sociale en Belgique.
Les propositions de la N-VA pourraient conduire à des demandes formelles d’éclaircissement auprès des autorités compétentes et à des débats sur les modalités de vérification des bénéficiaires établis à l’étranger. Les étapes suivantes dépendront des initiatives des institutions concernées et de la disponibilité de données plus détaillées pour apprécier l’ampleur et la nature des prestations versées hors du pays.






