Des supporters d’Anderlecht attendent encore avant de finaliser leurs voyages vers Marseille, alors que la tenue du déplacement dépend d’évolutions administratives et sécuritaires. La UEFA et l’Olympique de Marseille souhaitent que les supporters adverses puissent accéder au stade Vélodrome, mais cette ouverture reste conditionnée à l’analyse des incidents éventuels survenus lors des rencontres précédentes.
La situation est rendue floue par l’absence, à ce stade, d’un arrêté formel du Préfet de police interdisant ou encadrant le déplacement. Sans texte officiel, de nombreux supporters redoutent de réserver des billets d’avion ou des hébergements non remboursables. Les interrogations portent aussi sur la procédure de distribution des billets et sur les modalités de contrôle mises en place le jour du match.
Les autorités locales et les organisateurs suivent de près le déroulement des matches qui précèdent l’événement pour évaluer le niveau de risque. Les décisions en matière d’accès et de sécurité reposent sur ces évaluations et sur des échanges entre la fédération européenne, le club hôte et les services de l’Etat. En parallèle, les contraintes logistiques — gestion des flux, contrôle d’identité, secteurs réservés — continuent d’alimenter les discussions entre les parties prenantes.
Cette incertitude a des conséquences pratiques et financières pour les supporters, les clubs et les acteurs touristiques locaux. Tant que les autorités ne rendent pas un cadre définitif, beaucoup préfèrent différer leurs engagements. La résolution de la situation dépendra des constats faits avant la rencontre et des décisions que prendront les autorités compétentes ; celles-ci communiqueront les mesures applicables en temps utile, ce qui conditionnera l’organisation finale du déplacement.




