Inaugurée en 2014 à l’entrée du Bois de la Cambre (Bruxelles), la “Brasserie de la Patinoire” possède plusieurs atouts indéniables: sa carte, large et éclectique, son cadre apaisant, dehors comme dedans, et ses horaires particulièrement accommodants. Découverte.
Premier constat, “La Patinoire” profite d’un emplacement rare, bucolique, à l’orée du Bois de la Cambre, pour le plus grand bonheur des dîners à l’air libre, loin de l’agitation urbaine. D’un intérieur d’exception, aussi, remède chaleureux et intemporel aux rigueurs de l’hiver ou à la grisaille bruxelloise récurrente. Un cadre aux allures de manoir écossais, dédié au confort et à l’apaisement: moquette épaisse en tartan, sièges et banquettes en cuir, hauts plafonds, large baie vitrée et bulle d’intimité respectée.
Brasserie haut de gamme
Ici, la maison ne ferme jamais, ou presque, et se mue même en salon de thé entre les deux services. Fidèle à son statut de brasserie haut de gamme, “La Patinoire” propose une carte polyvalente élargie, enrichie des classiques du genre mais aussi de suggestions plus audacieuses, à l’ancienne, et de quelques concessions contemporaines: de l’incontournable croquette aux crevettes (24,50€) à la cervelle de veau meunière (19€), en passant par le demi-homard en belle-vue ou le tartare de thon rouge, avocat, yuzu, mangue (27€) en entrée, par exemple.
Écailler d’exception
Atout majeur des lieux: son service écailler d’exception à l’offre quasi exhaustive, proposée toute l’année sous la supervision de José Gomez, l’une des références de la discipline. Un véritable tsunami de coquillages et crustacés à la fraîcheur irréprochable: six variétés d’huîtres creuses, quatre d’huîtres plates, des langoustines, des crevettes, du homard, du tourteau, mais aussi des palourdes, des bulots, des bigorneaux, des oursins en saison, des praires, des clams, des amandes, sans compter les plateaux gourmands panachés (suite ci-dessous).
Viande ou poisson
En plat principal, côté viande, le poulet rôti Label Rouge aux morilles (33,20€), l’américain préparé haché minute (28,50€), le tartare de boeuf à l’italienne (29,90€), la côte à l’os d’1,2 kg (87€, pour deux couverts) ou le cheeseburger XXL (28,90€) raviront les carnivores. Côté mer, les tomates aux crevettes, le thon rouge à la plancha (35,50€), le duo de solettes meunières ou le cabillaud poché sur lit de poireaux (35,50€) complètent le meilleur des deux mondes.
Suggestions
Attention particulièrement bienvenue, les suggestions de la semaine et les “plats de granny” confèrent aux lieux une dimension familiale réconfortante, à l’image de l’indémodable vol-au-vent de poularde (29,80€), des traditionnelles boulettes sauce tomate (21,30€), du noble Wellington de magret de canard (36€), du carré d’agneau en croûte aux fines herbes (38€) ou des rognons de veau à la dijonnaise (30€). L’agréable impression d’être chez Mamie, un dimanche midi, ou entouré des siens au coin de l’âtre d’une auberge accueillante et généreuse. Plus qu’une brasserie, une valeur refuge, pour les petites faims et les grands soirs.
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Source:
www.7sur7.be




