Le PS et Écolo ont confirmé leur intention d’assister à la réunion convoquée par le Gouvernement wallon, tout en posant une condition claire : aucun projet ne sera signé sans qu’il ait fait l’objet d’un débat public. Les deux formations insistent pour que la réforme des provinces soit discutée ouvertement avec les citoyen·ne·s, les acteurs locaux et les parlements concernés avant d’envisager une validation formelle.
La prise de position met en lumière le calendrier et les modalités que réclament les partis qui participent aux échanges politiques sur la réorganisation provinciale en Wallonie. Selon ces partis, la légitimité d’un texte portant sur l’avenir des entités provinciales dépendra d’une consultation élargie, afin de répondre aux questions de compétences, de gouvernance et de lien avec les pouvoirs régionaux et communaux.
En se rendant à la réunion organisée par le Gouvernement wallon, PS et Écolo entendent utiliser cet espace pour exiger des garanties procédurales : transparence des propositions, calendrier de consultations et possibilités d’amendements acceptés dans l’hémicycle. Ils précisent toutefois qu’assister aux discussions ne signifie pas accepter sans réserve un projet qui n’aurait pas préalablement été soumis au débat public et aux instances démocratiques compétentes.
La suite du processus dépendra des échanges lors de cette réunion et des étapes de consultation qui en découleront. La volonté affichée des deux partis de porter la question de la concertation au centre du dossier renvoie à des enjeux de gouvernance territoriale plus larges et à la nécessité d’une acceptation sociale des changements proposés. Les autorités wallonnes disposent désormais d’une marge de manœuvre pour préciser la méthode et le calendrier de la réforme, en veillant à inclure les acteurs locaux et à documenter les choix politiques qui seront défendus en commission et en séance plénière.






