Mesures à Liège confirmées : le conseil communal de Liège a entériné la décision portant interdiction des rassemblements pour la période du 8 au 16 octobre. La validation formelle de cette mesure met un terme à une séquence de délibérations locales centrées sur l’ordre public, au cours desquelles élus et responsables ont confronté leurs analyses du déroulement des événements récents et de l’action des forces de l’ordre.
Au centre des échanges, le bilan des épisodes de violence et l’évaluation des interventions policières ont été largement discutés. Plusieurs élus ont demandé des éclaircissements sur les modalités d’intervention et sur la coordination entre services, insistant sur la nécessité d’une appréciation précise des faits avant de tirer des conclusions. Les débats ont abordé tant l’efficacité des dispositifs déployés que leur proportionnalité vis-à-vis des libertés de réunion.
Face aux critiques, Willy Demeyer a pris la parole pour défendre la stratégie adoptée par la municipalité et les services de sécurité, en affirmant que les mesures prises avaient atteint leur objectif de protection de l’ordre public. Sa position a servi de point d’appui pour les partisans de l’interdiction, qui ont soutenu que la priorité restait la sécurité des habitants et la maîtrise des incidents sur la voie publique.
La confirmation de l’interdiction par le conseil communal marque un moment important dans la gestion locale de la crise. Si la décision met fin à la controverse immédiate sur la mise en œuvre de la mesure pour la période concernée, les interrogations soulevées lors de la séance — notamment sur la lisibilité des procédures policières et l’évaluation des résultats — devraient nourrir les travaux futurs des élus et des services concernés. Le dossier reste au cœur des préoccupations municipales, entre exigences de sécurité et demandes de transparence.






