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Santé des reins : 3 aliments à privilégier pour soutenir leur bon fonctionnement

Les reins travaillent en continu, filtrant les déchets du sang
et régulant l’équilibre en eau, sels minéraux et tension
artérielle. Quand on cherche des aliments bons pour les
reins, la réponse se joue moins dans des cures
spectaculaires que dans de petits choix quotidiens. Trois aliments
très simples, le concombre, le citron et le persil, peuvent
soutenir leur bon fonctionnement, surtout via l’hydratation, la
prévention de certains calculs et la lutte contre le stress
oxydatif.

Chez une personne sans maladie rénale connue, ces aliments
s’intègrent facilement à une alimentation variée, sans promettre de
« nettoyer » les reins ni de guérir une pathologie existante.
L’Institut national américain du diabète et des maladies digestives
et rénales rappelle d’ailleurs que, en cas de maladie rénale
chronique, les apports en sel, potassium, phosphore ou protéines
doivent être adaptés au cas par cas. Ce cadre posé, regard sur ces
trois gestes simples qui peuvent alléger le travail des reins.

Concombre : l’allié hydratation parmi les aliments bons pour
les reins

Un rein aime une urine bien diluée, signe d’une bonne
hydratation. D’après des données publiées par le ministère
américain de l’Agriculture, le concombre renferme environ
95,5 % d’eau, soit l’un des légumes les plus
riches en eau pour un apport calorique très faible. Une grande
fondation américaine spécialisée dans les maladies rénales rappelle
qu’un apport hydrique suffisant limite la déshydratation, diminue
la concentration de minéraux dans l’urine et peut réduire le risque
de calculs rénaux et d’infections urinaires.

En pratique, alterner eau pure et eau infusée au concombre,
ajouter des rondelles croquantes aux salades ou en collation aide à
boire davantage sans y penser. L’idée n’est pas de remplacer l’eau
par le concombre, mais de multiplier les occasions de s’hydrater.
Les personnes qui doivent limiter le sel pour protéger leurs reins
veilleront simplement à éviter les versions très salées, par
exemple en saumure ou fortement assaisonnées.

Citron : l’option citrate pour limiter certains calculs
rénaux

Le citron se distingue moins par ses vitamines que par son
apport en citrate, un sel organique qui se fixe sur le calcium dans
l’urine et freine la cristallisation de certains calculs, notamment
ceux à base d’oxalate de calcium. Une étude
clinique publiée dans une revue néphrologique a testé la prise de
60 mL de jus de citron deux fois par jour, dilué
dans l’eau : chez plusieurs participants, cela a augmenté le
citrate urinaire, un facteur protecteur contre la formation de
calculs rénaux.

La même publication souligne toutefois que cette hausse de
citrate urinaire n’est pas systématique et que l’effet varie selon
le profil métabolique. Le jus de citron reste acide ; en excès il
irrite un estomac sensible ou un œsophage sujet au reflux. Mieux
vaut se limiter à un ou deux verres d’eau tiède citronnée par jour,
à boire avec une paille puis en se rinçant la bouche, et demander
un avis médical en cas d’antécédent de calculs rénaux ou de maladie
rénale chronique.

Persil, antioxydants et réflexes
quotidiens pour la santé des reins

Longtemps cantonné au rôle de décoration dans l’assiette, le
persil apporte une concentration intéressante de composés végétaux.
Une revue scientifique récente décrit des
flavonoïdes comme l’apigénine, la lutéoline ou la
quercétine, aux effets antioxydants et anti‑inflammatoires qui
pourraient limiter le stress oxydatif au niveau
des reins. Chez le rat, des modèles de calculs rénaux ont montré,
après administration de persil, un pH urinaire plus élevé et une
baisse de l’excrétion de calcium, mais les preuves humaines restent
limitées.

Dans la vie quotidienne, le plus utile reste d’associer ces
trois aliments à quelques réflexes simples : boire régulièrement
pour éviter la déshydratation, limiter le sel et les produits
ultra‑transformés qui fatiguent les reins, et consulter un
professionnel de santé en cas de symptômes urinaires inhabituels ou
d’antécédents de maladie rénale chronique.


Source:

www.topsante.com

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