Un « signal » qu’une coalition est « prête » à sécuriser le détroit d’Ormuz: le porte-avions Charles de Gaulle se dirige vers la mer Rouge

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Le ministère des Armées annonce ce mercredi que le porte-avions Charles de Gaulle quitte la mer Méditerrannée pour se rendre en mer Rouge via le canal de Suez.

Le porte-avions Charles de Gaulle quitte la mer Méditerrannée orientale pour rejoindre le sud de la mer Rouge. Pour cela, le groupe aéronaval va franchir ce mercredi 6 mai le canal de Suez, annonce l’État-major des Armées. L’objectif: « réduire les délais de mise en œuvre » lorsqu' »une initiative multinationale » pour rouvrir le détroit d’Ormuz verra le jour.

Le porte-avions français va rejoindre d’autres navires de partenaires déjà présents dans la zone. L’objectif est de montrer un « signal » qu’une coalition internationale est « prête » et « capable » de sécuriser le détroit d’Ormuz, selon l’Élysée.

« Le rapprochement du groupe aéronaval français permet d’évaluer l’environnement opérationnel régional par anticipation du déclenchement de l’initiative et d’offrir des options supplémentaires de sortie de crise pour renforcer la sécurité de la région », détaille le ministère des Armées dans un communiqué. Pour ces derniers, ce déploiement permet de « contribuer à la réassurance des acteurs du commerce maritime ».

La France « travaille » sur une « mission purement défensive » à Ormuz

Peu après les premières frappes israélo-américaines contre l’Iran, Emmanuel Macron avait ordonné au porte-avions de faire route vers la Méditerranée, alors qu’il se trouvait en mer Baltique dans le cadre d’exercices de l’Otan. L’objectif: « protéger » les ressortissants français au Moyen-Orient et rassurer les partenaires de la région, notamment Chypre.

Une semaine plus tard, le chef de l’État s’était rendu sur le Charles de Gaulle où le chef de l’État avait évoqué une « mission purement défensive et d’accompagnement » pour permettre le rétablissement du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

« Les armées françaises ont travaillé aux côtés des Britanniques avec leurs partenaires » sur cette initiative qui, selon la France, « regroupe plus de quarante nations ». Si celle-ci voit le jour, alors le porte-avions français pourrait être mis à contribution. Mais, sans trêve solide et négociations sur le fond entre Téhéran et Washington, il est peu probable qu’une telle mission soit mise en place. D’autant que Donald Trump a de nouveau menacé l’Iran « de bombardements d’une plus grande intensité » si un accord n’est pas trouvé.


Source:

www.bfmtv.com

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