D’abord, une bonne nouvelle. Les petites villes (entre 2500 et 25000 habitants) ne manqueront pas de candidats aux élections municipales. 75 % des sortants se représentent et une centaine de députés postulent pour passer d’un mandat national au local. Les 26 millions d’administrés des petites villes et bourgs peuvent souffler.
Pour Christophe Bouillon, président de l’association des petites villes de France (APVF), ce n’est pas une surprise : « Même si leur cote se tasse, les maires restent les élus qui peuvent le mieux répondre à la question » je sers à quoi « ». Reste à savoir ce que les futurs édiles vont réaliser lors de leur prochain mandat en cas d’élection les 15 et 22 mars. Dans son Manifeste pour une ville bienveillante, publiée de mercredi 12 février, l’APVF voit se dessiner trois grands enjeux pour les six prochaines années : démographie, écologie et démocratie.
« Le mandat du ça passe ou ça casse »
« Le prochain mandat 2026-32 sera un mandat de transition. On verra à la…
Source:
www.humanite.fr



