Depuis qu’elle est petite, Khadija ne supporte pas l’injustice. Alors, quand elle a été touchée dans sa chair, elle s’est battue sans relâche. L’affaire remonte à septembre 2020. Khadija, qui avait porté plainte en 2017 pour viols, tortures et actes de barbarie contre son ex-conjoint, Khalid B., découvre par une notification de presse sur son téléphone que le procès de son bourreau, dans lequel elle s’est constituée partie civile, est en cours devant la cour d’assises de la Haute-Vienne. « Une déflagration », confie-t-elle. Lorsqu’elle contacte le tribunal, une greffière lui rétorque froidement : « Vous n’aviez qu’à être là » et « ce n’est pas vos larmes qui vont m’atteindre ».
L’enquête révélera une négligence administrative absurde : la convocation avait été envoyée à son…
Source:
www.humanite.fr



