Les Nations Unies dit que ses équipes ont tenté de coordonner huit missions humanitaires vendredi et que cinq ont été entièrement facilitées.
Les trois autres – qui comprenaient une mission visant à atteindre une usine de traitement d’eau à Khan Younis – ont été refusées par Israël.
Sauver des vies, vaincre la famine
Les missions réussies ont collecté de la nourriture et des fournitures médicales au point de passage de Kerem Shalom/Karem Abu Salem. Les équipes ont également surveillé le fret humanitaire sur les plates-formes de chargement de Kissufim et Kerem Shalom.
S’exprimant à New York, le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a souligné que quatre mois se sont écoulés depuis l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu à Gaza et que l’intensification de l’aide humanitaire a sauvé d’innombrables vies et repoussé la famine.
Pourtant, de nombreuses personnes « vivent encore dans des conditions extrêmement difficiles, et la réponse humanitaire continue de se heurter à d’importants obstacles, notamment en ce qui concerne l’entrée des marchandises et la capacité des partenaires humanitaires à opérer », a-t-il ajouté.
Des solutions de logement durables sont nécessaires
Près de 1,5 million de personnes – soit deux Palestiniens sur trois à Gaza – vivent dans 1 000 sites de déplacement à travers la bande de Gaza et sous des tentes.
Des centaines de familles se sont également réfugiées dans des bâtiments endommagés, qui risquent de s’effondrer.
Les humanitaires continuent de fournir à la population des tentes, des bâches, des matelas, des vêtements et d’autres articles – touchant ainsi plus de 85 000 familles rien qu’en janvier.
« Mais ces objets offrent une protection limitée et leur durée de vie est courte », a déclaré M. Dujarric.
« Pour proposer des solutions plus durables, les restrictions sur l’entrée des matériaux et équipements de construction essentiels doivent être levées. »
Source:
news.un.org



