« Tous les Iraniens doivent pouvoir exprimer leurs doléances de manière pacifique et sans crainte », a déclaré le porte-parole d’António Guterres dans un communiqué publié dimanche.
« Les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique, tels qu’ils sont consacrés par le droit international, doivent être pleinement respectés et protégés. »
Le Secrétaire général a appelé les autorités iraniennes à faire preuve de la plus grande retenue et à s’abstenir de tout recours inutile ou disproportionné à la force.
Il a également appelé à des mesures pour permettre l’accès à l’information, notamment en rétablissant les communications.
Internet et la connectivité mobile ont été coupés dans la soirée du 8 janvier, limitant considérablement l’accès à l’information alors que la violence s’intensifiait. Les manifestations ont débuté le 28 décembre à la suite de l’effondrement soudain de la monnaie nationale iranienne et se sont depuis étendues à au moins 46 villes du pays.
Des dizaines de personnes – dont au moins cinq enfants – ont été tuées et de nombreux autres blessés. Le parlement iranien a également fait état de décès parmi les membres des forces de sécurité.






