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La traite des êtres humains dépend de la corruption à chaque étape

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Un policier chilien stationné à la frontière a collaboré à ce projet, permettant ainsi le crime.

S’il n’y avait pas les gardes-frontières, les agents publics et d’autres entités qui détournent le regard en échange d’argent ou de faveurs sexuelles – ou qui se font eux-mêmes extorquer – la traite des êtres humains ne pourrait pas se produire à grande échelle, selon un rapport. nouveau rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) publié lundi.

Il analyse plus de 120 cas impliquant près de 80 pays – sur la base de consultations avec des décideurs politiques, des procureurs, des enquêteurs et des experts indépendants de plus de 30 pays – pour exposer le «liens cachés » entre traite des êtres humains et corruption.

Cape de corruption

La traite des êtres humains peut inclure l’exploitation sexuelle, le travail forcé, la mendicité forcée, le prélèvement d’organes et même l’adoption illégale, entre autres formes d’exploitation.

Le rapport démontre comment la corruption imprègne et facilite chaque étape de la traite des êtres humains.

Lors du recrutement et du transport, des fonctionnaires corrompus fournissent des documents, ignorent les irrégularités et sont de connivence avec des agences de recrutement frauduleuses et des groupes criminels organisés.

Aux postes frontières, les pots-de-vin et les papiers obtenus grâce à la corruption permettent aux personnes de se déplacer d’une juridiction à l’autre.

Demander de l’aide peut paraître difficile, voire impossible, une fois qu’une personne est exploitée. La corruption protège les opérations dans des secteurs tels que l’agriculture, la construction, la pêche et le travail domestique, et contribue à maintenir les victimes de la traite dans des situations de travail forcé, d’exploitation sexuelle et de criminalité forcée.

Enfin, la corruption fait obstacle aux efforts de lutte contre la traite, depuis les enquêtes et poursuites policières jusqu’aux décisions judiciaires et à l’assistance aux victimes.

Briser le cycle

L’ONUDC aide les pays à briser le cycle de la corruption et de la traite des êtres humains, notamment en veillant à ce que la législation nationale applique des sanctions plus sévères lorsque des agents publics sont impliqués dans la traite et en établissant des mécanismes de signalement sûrs pour les victimes.

D’autres agences des Nations Unies soutiennent également cet effort. Soutenu par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Moldavie a annoncé la semaine dernière que c’était renforcer sa capacité identifier et mettre fin aux crimes transfrontaliers, y compris la traite des êtres humains, grâce au nouveau siège de son Unité d’information sur les passagers (PIU).

La CEP est équipée d’un logiciel avancé de l’ONU qui améliore la collecte, l’analyse et la réponse rapide des données sur les passagers. La Moldavie est le septième pays à adopter ce système, suivant les traces de Norvège, Luxembourg, Botswana, Géorgie, Philippines et Mongolie.

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