En mars 1941, les États-Unis prennent une décision qui a eu une influence déterminante pour le déroulement de la Seconde Guerre mondiale. Une décision qui prend un sens particulier dans le contexte géopolitique actuel : il y a près de 85 ans, le pays refuse de s’engager dans ce nouveau conflit mondial. Une position isolationniste promise durant la campagne présidentielle de Franklin Roosevelt, qu’il reverra au lendemain de l’attaque de Pearl Harbour. Focus historique sur cette ambivalence dans Matin Première.
Au printemps 1941, la Belgique est occupée par l’Allemagne nazie. C’est également le cas de ses voisins néerlandais et français, mais aussi de la Norvège, du Danemark, de la Pologne et de la Tchécoslovaquie. Bref, l’Europe entière est sous la coupe de l’Allemagne nazie. Seule la Grande-Bretagne résiste, mais il faut la foi d’un De Gaulle ou d’un Churchill pour croire à ce moment à la victoire finale.
Et pour y croire, ils lorgnent de l’autre côté de l’Atlantique, vers les États-Unis.